«Un capharnaüm visuel extraordinaire. Un instrumentarium incroyable. Une œuvre étonnante. Delusion of the Fury a émerveillé le public d’Archipel et du Grand Théâtre, vendredi soir au BFM. Qu’est-ce qui a tant séduit les spectateurs, dans ce surprenant objet théâtral et musical? Son étrangeté familière, sans doute. Sa stupéfiante beauté, certainement. Mais aussi la brillante adéquation entre la partition de Harry Partch, la conception scénique de Heiner Goebbels, les décors et éclairages de Klaus Grünberg, les costumes de Florence von Gerkan et l’interprétation de l’ensemble musikFabrik.»
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